Chute de la Nouvelle-France (La)

Chute de la Nouvelle-France (La)

Page 256

... Traité du Pacte de famille, 15 août 1761, dans Jules de Clerq, Recueil des traités de la France, Paris, Durand et Pédone-Lauriel, t. I, 1880, p. 89 (extraits). 16.  ...

Page 294

... Amherst est vraiment mesquin dans sa lettre à Pitt lorsqu’il parle de «  l’inlassable peine  que s’est donnée Johnson pour empêcher ses Amérindiens de se » livrer à toutes sortes de cruauté (voir J.T. Flexner, Mohawk Baronet, op.  cit., p.  220). ...

Page 296

... Appelé à trancher, Amherst, dans une lettre du 7 mai 1761, conclut : « Du moment qu’ils se conduisent bien, ils doivent disposer d’une pleine liberté pour une traite libre et ouverte20. » En fait, les Amérindiens comprennent de plus en plus qu’ils sont ...

Page 298

... Stone fait référence à un discours de Brant prononcé en langue iroquoise en 1803. Ou bien le leader amérindien confond dans ses souvenirs Haldimand avec un autre personnage, ou bien celui-ci a pris cette position à un autre moment. ...

Page 299

... Schuyler est également porteur d’un important message de la part des membres du Congrès : « C’est une querelle de famille entre nous et la vieille Angleterre. Vous, Indiens, n’êtes pas concernés. ...

Page 302

... Mais comment profiter de cette « chicane de famille » ? Tentés par la neutralité, ils étaient bien conscients que les Britanniques, malgré les lacunes, avaient remplacé les Français comme pourvoyeurs. Que proposaient les Américains ? ...

Page 303

... Ou bien les Amérindiens apprenaient à se faire agriculteurs et parvenaient à nourrir leur famille en cultivant leur lopin 39.  Herbert C.W. Goltz Jr, «  ecumseh  Dictionnaire biographique du Canada, T », disponible sur www.biographi.ca. ...

Page 311

... Claus et famille, vol. 1, p. 38-40, D. Claus à Beckwith, 30 mars 1761. 15.  JP, vol. 3, p. 376, D. Claus à W. Johnson, 9 avril 1761. 16.  JP, vol.  10, p.  263, D.  Claus à W.  Johnson, 1er  mai 1761  vol.  3, p.  383, ; D. Claus à W.  ...

Page 318

... Son agent suit ses instructions à la lettre, ajoutant à cette propagande une dose de menaces, d’avertissements et de promesses : «  Respectez fermement vos engagements d’amitié, occupez-vous diligemment de votre chasse et de vos champs et il n’y aura ...

Page 333

... Déterminé à poursuivre le combat, il supplia l’officier d’obtenir de la poudre de la Ville-Chaude (La Nouvelle-Orléans) pour faire subsister les familles et pour combattre. Enfin, il supplia le roi d’avoir pitié d’eux30. 29.  ...