Curieuses histoires de plantes du Canada, tome 2

Curieuses histoires de plantes du Canada, tome 2

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... Les fleurs, les fruits et les graines de la sarracénie pourpre (Sarracenia purpurea) dans une édition posthume de Institutiones rei herbariae, le traité botanique en latin de Joseph Pitton de Tournefort. ...

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... Il indique que la racine est « employée dans le traitement de la picote ». Brunet est possiblement au courant du débat médical qui prévaut depuis 1861 au sujet de la sarracénie. Cette polémique mérite d’être présentée. ...

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... Cependant, en juin 1870, un article sur la variole à Paris rapporte que des praticiens français vantent encore les mérites de la sarracénie. ...

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... Cette appellation n’est connue que des femmes qui utilisent la sarracénie pourpre bouillie pour traiter diverses maladies de la peau. ...

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... L’illustratrice Agnes Dunbar FitzGibbon (née Moodie) représente les parties aériennes de la plante carnivore. Source : Traill, Catharine Parr, Canadian Wild Flowers, planche IX, illustrée par Agnes Dunbar FitzGibbon (née Moodie), Montréal, 1868. ...

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... Anonyme, « The Small-Pox in Paris », The British Medical Journal, 1870, June 4. Anonyme, « Small-Pox in Berlin and Leipzig », The British Medical Journal, 1872, December 7. ...

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... 1708, paris. une plante carnivore immortalise le nom d’un pionnier de la science canadienne Anonyme, Traité élémentaire de matière médicale et guide pratique des Sœurs de Charité de l’Asile de la Providence, troisième édition, Montréal, 1890. ...

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... Au début du siècle précédent, Marc Lescarbot avait écrit sur l’usage de la gomme de sapin, plutôt que celle du thuya, comme encens qu’il avait recommandé à quelques églises de Paris. ...

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... Source : Cornuti, Jacques, Canadensium Plantarum, aliarumque nondum editarum Historia, Paris, 1635, p. 183 : cité dans Litalien, Raymonde et Denis Vaugeois (dir.), Champlain. La naissance de l’Amérique française, Québec, Septentrion, 2004, p. 371. ...

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... Une ordonnance de 1721 émanant de l’intendant de la Nouvelle-France décrète que les matelots malades sur un navire doivent être traités « par la fumée du goudron et du vinaigre » avant d’être autorisés à débarquer à Québec. ...