... 76 L’ACADIE AVANT ASTHEURE suivantes, des individus ou des familles entières quittent Menoudie et s’installent principalement dans des villages acadiens du sud-est du Nouveau-Brunswick actuel, ou en fondent de nouveaux. Pourquoi ? ...

L'Acadie avant astheure
... On offre 50 livres par famille, 10 livres de plus par enfant, des vêtements, soixante arpents de terre cultivable, deux esclaves noirs pour la culture, en plus de divers vivres pour trois ans : farine, viande de bœuf et lard. ...
... La trace des descendants des 30 ou 40 familles acadiennes à Sinnamary, de même que des autres colons de race blanche, finit par disparaître après le milieu du xixe siècle en raison d’un métissage important avec la population noire et créole. ...
... Lettre de Charles Morris à William Shirley, 24 juin 1751, citée dans John Mack Faragher, A Great and Noble Scheme, p. 288-299. ...
... D’autres membres de la famille ont aussi travaillé dans le service d’arpentage de la province. Charles Morris a planifié l’expulsion des Acadiens et le remplacement de ceux-ci par des colons anglo-protestants. ...
... 14 • Charles Morris : l’architecte de la Déportation 87 la Nouvelle-Écosse d’aujourd’hui ne serait pas la même sans la famille Morris. SOURCES Akins, Thomas B., ed., Acadia and Nova Scotia, Cottonport, Louisiane, Polyantho, 1972. ...
... L’année de son arrivée, en 1871, le gouvernement provincial adopte, par une seule voix de majorité, la fameuse Loi des écoles communes qui interdit tout enseignement et symbole religieux dans la classe. ...
... mais sa disparition si soudaine, au moment où mes espérances commençaient à se réaliser, me causa une émotion que j’eus peine à supporter61. » Il se remarie en 1905 avec Mary Loretto Meahan, également de Bathurst, issue, comme sa première épouse, d’une famille ...
... Turgeon, Onésiphore, Un tribut à la race acadienne, mémoires 1871-1927, Montréal, G. Ducharme, 1918. 63. Ferdinand J. Robidoux (compilé par), Conventions nationales des Acadiens, vol. I, p. 87. ...
... Déporté avec sa famille à Boston, il arrive en Louisiane, orphelin, en 1765, à 17 ou 18 ans, avec son oncle Sylvain Breau et quelques autres compagnons du clan Broussard. ...